La recherche et l’obtention du financement

La recherche et l’obtention du financement


Nerf de la guerre, le financement d’un projet immobilier relève parfois du parcours du combattant ! Malgré l’attractivité des taux et la solvabilité de l’acquéreur, un dossier mal ficelé peut parfois tout faire capoter. A ce niveau aussi, un bon chargé d’affaire doit être en mesure de trouver des solutions.

Lorsqu’un acquéreur a été « validé » par le chargé d’affaire, que son projet d’achat tient la route et que sa solvabilité a été dûment analysée, il n’y a rien de plus rageant que de voir son dossier refusé au stade de la demande de prêt.

Dans la mesure où cet acquéreur montre toutes les garanties requises aux yeux du cabinet d’affaires – ce qui est forcément le cas, puisque tout acquéreur non « qualifié » est d’emblée écarté – un chargé d’affaire doit pouvoir lui trouver des solutions de financement idoines qui permettront de parachever la vente.

« En réalité, ce problème doit être anticipé, explique Bruno BENATTAR, chargé d’affaire chez PROCOMM Océan Indien. En ce qui nous concerne, nous faisons systématiquement appel à un courtier pour savoir si l’acquéreur pourra effectivement se faire financer. »

La démarche est utile. Elle évite à toutes les parties – vendeur, acquéreur et cabinet – une perte de temps inutile. Ainsi, au même titre que le vendeur, dont le bien est solidement diagnostiqué pour établir son juste prix de vente, l’acheteur n’est « validé » que lorsque sa capacité d’achat a été précisément examinée.

« Pour différentes raisons qui tiennent parfois à la seule frilosité des banques, le risque qu’un acheteur se voie refuser son crédit est toujours possible, rajoute Bruno BENATTAR. Pour l’éviter, nous utilisons les mêmes méthodes et les mêmes outils que les banques ou les organismes de crédit : nous analysons toutes les marges de manœuvres financières de l’acquéreur. Et si tout est bon, nous mettons tout en œuvre pour lui obtenir son crédit ! »

L’objectif n’est évidemment pas de mettre l’acheteur dans l’embarras. Un cabinet d’affaires qui pousserait au surendettement de ses clients perdrait rapidement toute crédibilité et ne tiendrait pas longtemps sur le marché. Ne serait-ce que parce que les vendeurs auraient beaucoup à y perdre…

C’est précisément là que le réseau de courtiers avec lequel le cabinet travaille à son rôle à jouer. Car les possibilités pour financer l’achat d’un bien immobilier sont nombreuses et le meilleur financement se trouve parfois dans la combinaison de différentes solutions.

Au final, le courtier en financement saura mieux que quiconque monter un dossier, déterminer le meilleur organisme de prêt, le bon taux en fonction du profil de l’acheteur, de son apport personnel et de sa capacité de remboursement. Autant d’éléments qui seront mis en regard de l’affaire à racheter, de sa rentabilité et des investissements éventuels à prévoir.